ENVIRONNEMENT YUKON


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Espèces animales du Yukon




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Collaboration aux études sur la faune


Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord

 

Vérification des concentrations de contaminants chez les espèces sauvages du Yukon

Depuis plusieurs années, dans le cadre du Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord, on mesure la concentration de contaminants chez les orignaux et les caribous du Yukon. Voici les conclusions générales que l’on a pu tirer :

À la suite de leur étude, les responsables du Programme ont jugé que les quantités de contaminants présents dans les orignaux et les caribous des bois du Yukon n’étaient pas suffisamment élevées pour justifier la poursuite des études sur ces animaux.

Nouvelle étude


Les chercheurs du Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord ont pu utiliser des spécimens biologiques prélevés par le passé afin de voir si l’accident nucléaire de Fukushima (survenu en mars 2012) a pu affecter la population de caribous de la harde de la Porcupine, au nord du Yukon. Des analyses d’échantillons prélevés sur des caribous avant et après l’accident ont permis de constater que le niveau de radioactivité chez les caribous n’avait pas augmenté par suite de l’accident de Fukushima. La viande de ces caribous est donc toujours saine pour la consommation.


Recommandations en matière de consommation


Les recommandations qui suivent sont établies en fonction des quantités consommées chaque année. Une personne qui ne mangerait aucun des organes visés durant une année donnée pourrait manger le double des quantités recommandées l’année suivante, et ce, sans dépasser les limites acceptables.

Pour en savoir plus sur les contaminants chez les animaux sauvages, communiquez avec le bureau d’Environnement Yukon de votre localité ou avec le Comité des contaminants du Yukon, au 867-667-3283.

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Mesure des contaminants présents chez les caribous de la harde de la Porcupine

Les chercheurs du Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord acceptent dorénavant des prélèvements biologiques (rein, foie, muscle et dent) provenant seulement de caribous de la harde de la Porcupine.


Dans le cadre du Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord, des chercheurs ont mesuré chaque année, depuis 1994, la concentration en mercure chez des individus de la harde de la Porcupine, et ils ont constaté que celle-ci fluctue d’année en année. Bien que la concentration en mercure chez les caribous ne soit pas suffisamment élevée pour présenter un risque pour la santé de l’animal (ou pour ceux qui en consomment la viande), la poursuite du programme de recherche sur la harde permettra de mieux comprendre ce qui cause les fluctuations de la concentration en mercure. De là, les chercheurs pourront arriver à comprendre de quelle façon le mercure en suspension se déplace dans l’Arctique et, éventuellement, à faire des projections sur la façon dont, par exemple, le changement climatique peut influer sur la concentration de mercure présente chez les caribous et chez les animaux de l’Arctique en général.


Si vous abattez un caribou de la harde de la Porcupine cette saison, veuillez apporter les échantillons suivants au bureau d’Environnement Yukon le plus proche.


Chaque échantillon doit être mis dans un sac de plastique propre et congelé le plus tôt possible. Il s’agit d’une demande d’assistance et non d’une obligation au sens de la loi. Les grandes lignes des résultats de l’étude seront publiées dans une prochaine édition du Guide de la chasse au Yukon.

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Programmes de santé animale – Contrôle de la santé des animaux sauvages

Environnement Yukon a besoin de votre aide! Les échantillons biologiques prélevés sur les orignaux, les caribous, les bisons, les mouflons, les chèvres de montagne, les cerfs et les wapitis abattus nous aident à contrôler la santé de ces espèces.


On peut se procurer une trousse de prélèvement à n’importe quel bureau d’Environnement Yukon avant le début de la saison de chasse, qu’il faudra retourner aussitôt que possible après la chasse. On demande aux chasseurs participants de rapporter des échantillons d’excréments provenant de leurs prises, tout tissu d’apparence anormale ainsi que tout parasite trouvé sur l’animal.


Aux fins de ses programmes de contrôle de la santé des animaux, Environnement Yukon aimerait tout particulièrement recevoir des échantillons prélevés chez les espèces suivantes : cerf, orignal, caribou, oiseaux et ours. Pour de plus amples renseignements, communiquer avec la Section de la santé animale d’Environnement Yukon, au 867-667-8531.

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Programme de surveillance de l’encéphalopathie des cervidés

Environnement Yukon effectue des tests de dépistage de l’encéphalopathie des cervidés sur les cerfs, les wapitis, les orignaux et les caribous abattus par les chasseurs ou tués sur la route, l’objectif étant de s’assurer de pouvoir détecter le plus tôt possible la présence de la maladie au Yukon, si celle-ci devait y faire son apparition. À l’heure actuelle, la maladie n’a pas été détectée chez les animaux du territoire.


À des fins d’analyse, le Ministère prélève de la tête une partie du cerveau et certaines glandes cervicales. Les têtes ne seront pas endommagées et pourront être retournées au chasseur.

Chasse aux cervidés à l’extérieur du Yukon


L’encéphalopathie des cervidés présente une menace croissante pour la faune, en particulier chez les cerfs et les wapitis, mais la maladie a aussi été observée chez les orignaux, et les caribous sont également à risque. Le transport de carcasses et d’abats d’animaux par des chasseurs pose un risque de transmission de maladies et d’agents pathogènes d’une région à l’autre.


À l’instar de la Colombie-Britannique et de l’Alaska, le Yukon a adopté des règlements visant le fait de transporter ou de rapport au Yukon des espèces susceptibles d’être porteuses de l’encéphalopathie.


Exception : les cervidés abattus dans les Territoires du Nord-Ouest ou dans les deux zones de chasse situées au nord de la Colombie-Britannique ne sont pas visés par ces règles.


Certains appâts odorants utilisés pour la chasse aux cervidés contiennent de l’urine ou des glandes d’animaux et sont susceptibles de transporter des agents pathogènes (en particulier les maladies à prions, comme l’encéphalopathie des cervidés). Il est maintenant interdit de vendre ou d’avoir en sa possession certains de ces appâts. Pour en savoir davantage, veuillez consulter la rubrique « Usage d’appât et de poison » du Guide de la chasse au Yukon.


Pour en savoir davantage sur l’encéphalopathie des cervidés, veuillez communiquer avec le vétérinaire responsable du programme, au 867-667-8663, ou avec le vétérinaire en chef, au 867-456-5582.

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Contrôle de la tique du wapiti

La tique du wapiti (Dermacentor albipictus) est présente au Yukon. Des inspections faites sur des peaux de wapitis, de cerfs, d’orignaux et de caribous ont révélé que près de la moitié des wapitis et des cerfs ainsi qu’un très petit nombre d’orignaux étaient porteurs de tiques.


À ce jour, les animaux sauvages du Yukon n’ont pas gravement souffert de la tique. Cependant, étant donné que plusieurs espèces d’animaux du territoire en sont porteuses, il est peu probable que les tiques disparaissent. La tique du wapiti n’est pas porteuse de maladies menaçant la santé des humains ou des populations d’animaux sauvages, et elle n’a aucun effet défavorable sur la viande d’un animal abattu. Il est peu probable que la tique du wapiti se fixe sur la peau d’un humain ou d’un chien. Veuillez signaler à Environnement Yukon la présence de tiques sur les animaux de compagnie ou sur les animaux sauvages. Pour de plus amples renseignements ou pour signaler la présence de tiques, communiquez avec la Section de la santé animale, au 867-667-8531.


On surveille la présence et de l’étendue de l’infestation de tiques chez le wapiti, l’orignal, le cerf et le caribou au Yukon. Les techniciens de la faune examinent la peau des animaux abattus par les chasseurs ou tués sur la route. Nous demandons aux chasseurs de soumettre à un bureau d’Environnement Yukon la peau des wapitis, orignaux, cerfs ou caribous qu’ils ont abattus. L’examen n’endommage pas les peaux et celles-ci pourront être retournées au chasseur.

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Programme de surveillance de la santé des bisons

Environnement Yukon désire recueillir des données sur l’état de santé de la harde de bisons des bois de Aishihik. Veuillez soumettre les tissus biologiques d’apparence anormale chez le bison que vous avez abattu. Lorsque vous présentez la tête d’un bison, vous nous permettez de prélever des spécimens biologiques qui serviront à évaluer divers aspects de l’état de santé de l’animal. L’examen n’endommage pas les têtes et celles-ci pourront être retournées au chasseur.

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Étude des ours du Yukon


Étant donné que la recherche sur les ours est extrêmement coûteuse et que les renseignements concernant les populations d’ours du Yukon sont peu abondants, Environnement Yukon demande aux chasseurs de lui fournir des renseignements sur les grizzlis et les ours noirs.

Si vous utilisez un appareil GPS, veuillez noter le lieu où vous avez abattu un ours et fournissez ce renseignement à un bureau d’Environnement Yukon. Un technicien de la faune transférera l’information dans une base de données et vous demandera de lui remettre un petit échantillon de peau (un pouce carré).


Le fait de connaître l’endroit précis où un ours a été abattu (avec une marge d’erreur d’une centaine de mètres) et de pouvoir analyser un petit échantillon de peau avec les poils peut nous fournir de précieuses indications sur l’état de santé d’une population. L’indication du lieu nous permet de relier les données biologiques de l’ours à un environnement et à un habitat précis. L’échantillon de peau et de poils peut servir aux fins de test d’ADN et fournir des renseignements sur le régime alimentaire de l’animal et sur son niveau de stress.


Les données recueillies par ce moyen nous permettront d’orienter la chasse vers des secteurs où les populations d’ours sont stables et de protéger les secteurs où les populations sont en déclin.

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Programme de surveillance de la santé des oiseaux


Environnement Yukon désire recueillir des données sur l’état de santé général des oiseaux du Yukon. L’examen des cadavres d’oiseaux permet de déterminer ce qui a causé leur mort; de plus, on peut y prélever des spécimens biologiques qui serviront à évaluer divers aspects de l’état de santé des oiseaux.


Spécimen demandé : tout oiseau mort. (Dans la plupart des cas, après examen, les cadavres d’oiseaux du territoire peuvent être retournés aux personnes qui les ont présentés)

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Grippe aviaire


Les chasseurs abattent et mangent des oiseaux sauvages — notamment la sauvagine, connue pour être un porteur de la grippe aviaire — depuis des siècles, et ce, sans conséquences graves. Les oiseaux sauvages gravement malades sont rarement capables de voler et sont plus susceptibles de mourir de froid ou d’être tués par des prédateurs que sous les balles d’un chasseur.


La cuisson élimine la plupart des agents pathogènes, dont le virus à l’origine de la grippe aviaire. On recommande aux chasseurs d’éviscérer le gibier à plumes avec soin afin d’éviter que la viande soit contaminée par des matières fécales. Pour réduire les risques de répandre des maladies, on devrait toujours bien faire cuire la viande de tout gibier.

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Comment effectuer les prélèvements biologiques


Dans le cadre du programme de surveillance des contaminants dans le caribou et l’orignal de l’Arctique, Environnement Yukon a produit une courte vidéo (en anglais) qui montre comment prélever des échantillons biologiques et qui explique à quoi servent les renseignements recueillis. Cette vidéo a été réalisée dans le cadre du Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord.

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Service à la clientèle
Environnement Yukon
Gouvernement du Yukon
C.P. 2703 (V-3A)
Whitehorse (Yukon)
Canada  Y1A 2C6
Téléphone : 867-667-5652
Sans frais (au Yukon) : 1-800-661-0408, poste 5652
Télécopieur : 867-393-7197
Courriel : environmentyukon@gov.yk.ca

 


 

Pour communiquer avec le Comité des contaminants du Yukon
Téléphone : 867-667-3139

Dernière mise à jour : 2015/9/21 | © 2011 Gouvernement du Yukon | Droit d'auteur | Avertissement
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